Wilkommen: ça dit quoi ici + In a Darkened Room Prologue - Spring nicht

Wilkommen: ça dit quoi ici + In a Darkened Room Prologue - Spring nicht
HALLO LEUTE

Bienvenue sur le blog de ma deuxième fic sur les Twins de TH.
Pour ceux qui me connaissent et celles qui ne me connaissent pas je suis aussi l'auteur de
Titre : Everybreath You Take


Mon blog
: http://torianne.skyrock.com/
Synopsis: Une groupie un peu allumée mais super gentille dans le fond qui découvre l'envers du décor du grand cirque médiatique qui entoure les TH.
Déçue; elle pète un câble et passe à l'acte. Mais lequel ?
Genre; yaoi/bi/sexuel/..en fait sexuel surtout ..Angst aussi
Statut : finie
Personnages : Les Th et leur management, le monde du show biz
+

Titre : TORI-OS :Mon Blog d'OS

Mon blog
: http://tori-os.skyrock.com/
Synopsis : OS Yaoi, Lemon, Hetéro et autres
Genre : Yaoi, sexuel et non sexuel
Personnages : Les Th, les Cinema Bizarre et d'autres


Pour cette fic voici le storyboard.J'espère que vous apprécierez même si le storyboard est vraiment différent.


Postez et donnez moi vos impressions.
Lachez de COMS demandé et fort apprécié.
Car cette fic - non yaoi- même si on l'évoque est surtout là pour que l'on donne son point de vue, ses


Titre : IN A DARKENED ROOM


Mon blog
: http://tori-th.skyrock.com/
Synopsis: Deux frères s'aiment fusionnel, passionnel. Leur relation est découverte. Mais la société n'est pas prête à accepter cette relation. Une fic toute en introspection, plus de réflexion qu'autre chose
Genre; yaoi suggeré; hetéro./spirituelle
Statut : finie
Personnages : Bill, Tom, leur famille , les 2 G


Une autre fic sur ce même blog est en cours.Une M-Preg ( chapitre 14 & 15 du Tome II posté)

EN AVANCE POUR MON ANNIVERSAIRE LE 20 JUILLET

font=Comic Sans MS]

Titre : ROSE WHITE ROSE RED


Mon blog
: http://tori-th.skyrock.com/
Synopsis: Bill et Tom sont ensemble depuis 10 ans avec des hauts et des bas. Un jour une particularité physique chez Bill valeur permettre de connaître une grand bonheur ? Vrai joie ou début de la fin ?
Genre; m-PREGANCY
Statut : en cours
Personnages : Bill, Tom. Ils ne sont pas frères dans cette fic


Bonne lecture



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Titre : IN A DARKENED ROOM



L'histoire est racontée principalement du point de vue de Bill

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Tom
Bill

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Tom se mourrait.
Bill le savait. Le sentait, le ressentait
Il sentait son coeur se déchirer en mille morceaux , tordu de douleur alors que celui de son frère ralentissait.
Il haletait, en sueur dans son lit.
Une main crispée sur les draps, l'autre posée sur son ventre convulsé, le labourant jusqu'au sang de ses ongles.
Tom se mourrait.
- Toooooooooooooommmmmmmmmmmmmmmmmmm ... Tom
il luttait pour retenir malgré tout en lui cette parcelle de vie qu'il restait à son jumeau.
Il luttait doublement pour le retenir avec lui, pour tenter de le sauver. Pour lui insuffler un peu de sa force, tout son AMOUR .
Un spasme plus long et profond le fit hurler de douleur.
- Tom .... Tom je t'en supplie.

Tom se mourrait. Tom le quittait; Tom luttait contre son frère le suppliant de le laisser quitter cette vie , d'abandonner cette terre.
Bill l'entendait mais ne voulait pas entendre.
Pas l'admettre.
Tom était apparu, lui parlant pour son ultime adieu.
De la même façon que lui Bill l'avait fait bien des années auparavant lorsqu'il avait été piqué par une guêpe. Seul au fond du jardin, évanoui, il ne pouvait prévenir sa mère. Alors son esprit s'était dirigé vers la seule personne capable de l'entendre et par la même de lui sauver la vie: Tom.
Tom qui avait ressenti que l'étincelle de vie de son frère vacillait. Paniqué, en larmes, il avait supplié son père de faire demi-tour. Il s'était précipité comme un fou vers le fond du jardin en hurlant:
- Bill, Bill réponds-moi. Du Bist Du ? Réponds-moi.
C'était il y a bien longtemps et à l'époque Bill avait prévenu son fère pour qu'il lui sauve la vie.

Mais ce soir, Tom utilisait le même procédé mais pour annoncer sa mort. Leur mort. Car après cela Bill serait dans une non vie.

- Tom Ich schrei in die Nacht für Dich, lass mich nicht im Stich, Spring nicht. Ich weiss nicht wie lang,
Ich Dich halten kann. Ich weiss nicht wie lang. Nimm meine Hand, wir fangen nochmal an. Spring nicht

Mais l'esprit de Tom secoua doucement la tête, un faible sourire sur les lèvres. Il s'évaporait de plus en plus, Bill avait du mal à maintenir le contact entre eux.
Les larmes commencèrent à ravager le visage crispé de douleur de Bill. Chaque muscle, chaque parcelle de son corps le brûlait, le faisait souffrir, bloquant son souffle, tordant son ventre, rétractant ses doigts comme des serres.
Un nouveau spasme et il ne put plus retenir ni ses hurlements ni la silhouette de l'esprit de Tom qui s'éloigna, se retourna soudain, déposa un ultime baiser sur les lèvres de son jumeau et disparut tout à fait. A tout jamais.

Une ultime contraction envahit le corps de Bill qui tomba de son lit en se contorsionnant,torturé
Révulsé il hurla sa douleur
Il était orphelin à présent
Tom n'était plus
# Posté le jeudi 04 octobre 2007 18:47
Modifié le jeudi 17 juillet 2008 09:35

In a Darkened Room -Chapitre 1: Tristesse beau visage: que me veux-tu ?

Hey There You lady in tears: Do you think that they care if they're real ?
Hey te voila demoisielle en pleurs. Crois-tu que cela leur importe qu'elles soient réelles?
They just take it as part of the deal
Ils les incluent dans le contrat

Kate Bush " Room for a Life"

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Bill
Simone
Hilda

Océane

Je tente péniblement d'ouvrir les yeux
Ma tête est lourde, mon corps endolori et engourdi.
Je me sens comme du coton, entouré de coton dans une belle toile d'araignée.
Je parcours la pièce du regard.
Ou suis-je ?
Je ne reconnais rien.
Je suppose qu'on a dû me transporter ailleurs...
Derrière ma porte, dess bruits de voix qu'on essaye étouffer me parviennent. Chuchottements.
J'identifie la voix sèche de ma mère, la voix de crécelle haut perchée de ma fille et une voix de poissonnière qui m'horripile... Ma femme!

-On devrait peut-être aller le voir non ?
-Vous avez bien entendu ce qu'a dit le docteur non?
-Ca fait une quinze jours maintenant -
- Maman il est ou papa ? Ze peux le voir maintenant? Il dort pus ?
- Pas tout de suite ma chérie. Tu sais que papa a eu un choc très grave ?
-Ouii à cause que oncle Tom il est parti dans le ciel voir le bon Dieu.
- Exactement ma chérie
- Et c'est qu'à cause de ça que papa il a pas pu aller au cimetière voir oncle Tom quand on l'a mis dans la boîte pour qu'il monte vers le bon Dieu ?
- Oui ma chérie c'est ça
- Mais ze veux voir Papou moi. Ze veux!!!!
Sa voix monte dans les aigus, elle tape du pied et commence à s'énerver.
- Ze veux , ze veux, ze veux , ze veux

Elle m'agace, sa voix penètre mon corps, se fraye un passage jusqu'à mon cerveau qui résonne comme une grosse caisse. Mon sang bat follement contre mes tempes.Mes poils se hérissent, mon corps se révulse.
Je ne veux pas la voir. Je ne veux voir aucune de ces trois harpies d'ailleurs. Par pîtié.

- Ok ok Océane, tu vas voir ton papa. Mais pas longtemps, il est faible et fatigué
Les trépignements cessent instantanément, elle se calme et cesse ses caprices.
La porte s'ouvre . Je ferme les yeux rapidement faisant celui qui est profondément endormi.
Je ne veux pas les voir. Pas les entendre.
Pas maintenant. Je ne suis pas prêt.

Elles s'approchent du lit, ma fille grimpe dessus et pose sa main sur ma joue.
Un frisson d'horreur me parcourt mais je fais le maximum pour le maitriser et demeurer impassible.
- Papou, réveille toi. Oncle Tom l'est parti au bon Dieu tu sais

Quelle conne, quelle horrible petite vipère! Comment ose-t-elle prononcer le nom de mon frère adoré? Je bous de rage mais je ne montre rien. Je demeure impassible. Ne rien dire, je fais le mort.
D'ailleurs pour être honnête, quelque part je le suis réellement.
En mourrant, Tom a emporté avec lui la dernière étincelle de vie qu'il me restait.

- Papou. Il faut te réveiller. Ze veux des jouets moi
Des jouets? Je t'en foutrais oui.. des claques plutôt. Aussi cupide à son âge. Elle est bien comme sa mère !
Elle se penche vers moi et embrasse ma joue.
Son odeur me donne la nausée, ses baisers baveux me donnent l'impression d'être embrassé par un crapaud visqueux. Je me sens mal

- Océane, laisse papou dormir maintenant. On sort de la chambre
- Oui partons. De toutes façons il n'a que ce qu'il mérite

Ma femme - ce ne peut-être qu'elle car ma mère refuse tout contact physique avec moi depuis des années, je la dégoûte dit-elle- se penche sur moi et je sens son souffle sur mon visage. Son odeur aigrelette chatouille mes narines me faisant éternuer. Le coeur au bord des lèvres.
- Reposez-vous bien Bill mon chéri

Des bruits de pas. La porte qui se referme.
Le silence ENFIN. Opaque, calme qui m'entoure, m'enveloppe et mon esprit s'évade hors de mon corps et du temps.
Je cours, je vole vers Tom.

**************************************************************************************************************Alors votre avis ???


Réponse aux coms

Expéditeur : GdouteG

Commentaire envoyé le : jeudi 22 mai 2008 18:52

Article associé : In a Darkened Room -Chapitre 1: Tristesse beau visage: que me veux-tu ? Voir l'article Éditer l'article
C'est violent.
La façon dont il considère sa fille, sa femme, sa mère. Mais c'est surtout la façon dont il considère sa gamine qui me touche.
Il ne l'aime pas, elle le dégoûte.
Il n'aime de toute façon qu'une seule personne. Et elle est partie.

C'est vrai que c'est dur.Je voulais montrer que le désespoir rend méchant
et aussi montrer tout le côté sombre et noir de Bill afin de mieux décrire sa progression et son évolution.
Car je suis persuadée que chacun d'entre nous peut évoluer, changer, grandir s'il ets entouré des bonnes personnes.

Tori
# Posté le samedi 13 octobre 2007 20:13
Modifié le vendredi 23 mai 2008 07:09

In a Darkened Room: Chapitre 2: Do You Know What it Feels Like ?

Bill
Hilda


Les jours ont passé. J'ai recouvré quelques forces .
On m'a retransporté dans "ma" maison
Et la vie a repris son train train quotidien avec de grandes plages de repos pour moi car je suis encore très faible physiquement.
Ma fille- enfin cette enfant née de ma chair et qui n'est ma fille que par le nom car dans mon coeur et mon esprit, elle n'est rien, ne m'est rien- court et s'agite en faisant caprices sur caprices.
Elle m'agace.
Avec elle j'oscille entre l'indifférence et les envies de meurtres.
Je regarde l'heure indiquée sur la grosse pendule du salon .
Je hèle un domestique décrétant qu'il est l'heure de coucher Océane.
De nouveau, je regarde l'heure indiquée sur la grosse pendule du salon et soupire.
Trois minutes. Trois toutes petites minutes se sont écoulées me permettant de gagner un peu ma bataille contre le temps qui s'étire, s'allonge mais ne passe pas.

Je suis encore là.
J'en suis encore là.
Ce soir à nouveau, je me retrouve là, dans ce décor qui devrait m'être familier mais qui n'est qu'une métaphore de ma vie, à tuer le temps en faisant semblent de lire des livres auxquels je n'entends rien. Non pas que je soies sot, mais je suis quelqu'un qui marche au coup de coeur, à l'embrassement motivant, et cette histoire philosophique ne me passionne guère.
Elle m'ennuie à mourir
Cependant, là encore je n'ai pas eu le choix..
Trônant dans son fauteuil en velours bleu roi du coin méridienne mon épouse- du moins la femme que l'on nomme à ce propos car elle en a plus l'apparence et le titre que la consistance- s'abîme dans la lecture d'un journal anglais et je ne me sens nulle part à ma place.

Nostalgie- Hébétude: " Tristesse beau visage que me veux-tu?"
Ce soir encore-je le sais, je le sens- je me souviendrai.
Cela ne me fait plus peur maintenant.
J'ai dû apprendre non pas à l'apprivoisier, mais à la maitriser.
Voici le mot CLE de ma nouvelle existence: Maîtrise.
Maitriser tout à n'importe quel prix.
Seulement moi j'ai besoin d'évacuer, pas de rester prisonnier des carcans.
Mais je me tais.
Soumission ou indifférence ?
Je ne sais.
Mais les non-dits sont plus traumatisants que les paroles avouées.
Comment parler?
La moindre parole blesse: prémice d'hostilités et de vieilles rancoeurs mal digérées au sein desquelles se nourrit le mépris de cette femme dont je suis le mari aux yeux de la société.
Mais pas aux siens.
Je ne représente qu'une misérable créature, une erreur de la nature, une contre nature. Un suppôt de satan qui aime contre nature dont le seul attrait est la fortune.
Si ça ne pouvait être que cette richesse qui me rendait moins pur que la plus dévergondée des ribaudes..
Mais cette bassesse de même qu'elle l'excite , la culpabilise donnant droit à des débordements de tous genres..
Je subissais ses brimades, ses accès d'indifférence ( lourds silences précurseurs de compte-rendus précis, crus et détaillés de mes inaptitudes) de même que ses assauts conjugaux avec horreur et lassitude, passif et obéissant comme toujours. Comme en tout .
Sauf une fois...

- Vous a t-on jamais enseigné la lecture un jour dans votre vie ?
Issue de la grande bourgeoise de Saxe, elle se plaisait à me vouvoyer afin d'imposer un respect entre nous clamait-elle. Je trouvais cela ridicule, empoulé et ringard, trop passé de mode. Comme elle en fait.
J'aurai pû le penser étant donné la poistion sociale de Mr votre père et la renommée de Mme votre mère en tant qu'artiste peintre. Néanmois, force m'est de constater avec amertume que j'ai commis là une lourde erreur. Cela fait des heures que vous êtes penché sur la même page sans toutefois parvenir à la déchiffrer.

Chat sournois observant la souris aux abois et se lèche d'avance les babines du carnage qu'il va faire.Et moi je me tasse. Mais l'ironie reste ma marque de fabrique et c'est mi-moqueur ,mi-révérencieux que je lui dis:
- Je vous prie de bien vouloir consentir à m'excuser Hilda, mais j'avais la tête ailleurs. Je rêvassais.
-A vos moeurs dépravées sans aucun doute

J'encaisse le coup. Tendu je me recrocqueville. Je la regarde et vois une lueur de dégoût dans son regard. Mais plusieurs autres sentiments l'habitent aussi fugitivement : la colère, l'horreur et un cri semblant me dire: " je suis là, aime-moi , aime-moi"
- Ne pourrez-vous donc jamais oublier ? Vous n'a...
- OUBLIER ? O.U.B.L.I.E.R.!!!! Mais c'est VOUS qui feriez mieux d'oublier mon cher.
Elle se lève, pointe un doigt accusateur vers moi, sa voix monte encore d'un ton. Cette femme n'a que deux niveau sonore: très fort et cris et là nous sommes passés en mode: CRIS... Justement

-C'est vous qui feriez mieux de ne JAMAIS oublier que seule une femme aussi forte et généreuse que moi pouvait sauver votre famille du déshonneur et de la honte mortelle que vous leur avez infligé votre frère & vous -même par votre conduite scandaleuse et inconséquente. Des fils pédérastes, ça passent encore. Après tout cela fait bien rire dans les soirées hupées des hommes aux manières et aux allures efféminées. Mais des pédérastes de surcroît incesteux !!! Non mais regardez vous! Regardez-vous donc !! Qui voudrez de vous ? Grâce à Père et nos relations, nous avons bien vite atténué le scandale que votre frère et vous même avez déclenchés. Honte sur vus. Vous êtes une ignominie, une inconséquence, un monstre oui un monstre Bill Daren Kaulitz Trumper !! Vous pourriez me témoigner plus gratitude!
- Hilda, je le...

Seul le claquement sec et tranchant comme un couperet de la porte me répondit. Il ne piuvait en être qu'ainsi, évidemment, il était impossible de rester ainsi immobiles à " faire semblant de". Il avait fallu qu'elle cherche à se défouler, qu'elle parle, que je lui réponde..
Je soupirais et reposait mon livre sur la table basse lorsque la porte s'ouvrit en coup de vent sur ma femme en furie.
- De plus il est mort . Tom est mort, vous m'entendez? Que cela vous plaise ou non, il va falloir vous y faire et vivre avec les vivants parce que moi et les enfants nous sommes là.. Nous sommes là !!! Hurla t-elle avant de s'enfuir en courant dans le long couloir sombre menant à l'étage.

Abasourdi, je restais sans voix, le geste en suspens au dessus de la table basse.
Comment pouvait-on se montrer aussi cruel..
Un sentiment de malaise s'empara de moi mais j'avais eu trop d'émotions d'un coup pour analyser correctement la partie de phrase qui m'avait glacé le sang d'horreur...

Toute cette boue, toute cette peine en raison de son souvenir à lui... Tom. Mon doux et tendre Tom.
Mon âme soeur, ma moitié, ma vie, mon amour, mon frère, mon jumeau.

Les larmes me montèrent aux yeux.
Je n'allais pas y échapper.
Ce soir, le film des souvenirs se jouerait pour moi.
Se jouerait de moi.
Trop de maux, trop peu de mots.
Besoin de mettre des mots sur mes maux, nos maux .
Aussi je vais vous conter l'histoire de ma vie.
Vous allez savoir qui est réellement BILL DAREN KAULITZ TRUMPER .
# Posté le samedi 13 octobre 2007 21:23
Modifié le lundi 03 décembre 2007 07:30

In a Darkened Room: Chapitre 3 : Il était une fois Tom

Bill

****************

Tom , mon jumeau, & moi étions inséparables.
Et ce depuis le ventre maternel.
Enfants, notre mère nous contait souvent qu'au début les médecins pensaient qu'elle n'attendait qu'un enfant, car Tom & moi étions déjà enlacés. Nos jambes entremêlées, la tête de Tom nichée dans mon cou.
Nous étions unis comme les doigts de la main.
Nos antagonismes se complétaient à merveille jusqu'à l'osmose.
Aussi blond que j'étais devenu brun.
Lui: calme et séducteur
Moi: hardi et tête brûlée capricieuse
Lui: habile de ses doigts - ça je le découvrirai assez bien assez tôt- et bon guitariste
Moi: voix douce mais incapable de jouer d'un quelconque instrument.
Fasciné par ma chevelure, il passait des heures à la caresser, la peignant, tyrannique et tendre à la fois.
Souvent il m'embrassait les doigts les suçant longuement.
Premiers émois...

J'aimais sa présence.
Un seul de ses sourires rivalisait avec l'aurore , illuminant ma vie.
Mille et un souvenirs
Mille et un sourires
Mille et une images
Mille et un Tom
Tom en classe, Tom lèchant le jus d'une pêche mûre en plantant son regard dans le mien, Tom la mine réjoui jouant sur sa Gibson, Tom m'avouant extasié le plaisir qu'il ressentait sous ses propres doigts, Tom embrassant ma nuque, le sexe de Tom, les fesses moelleuses de Tom.

Mon sexe se tend, mes yeux se ferment, je suis avec Tom, en Tom.
Et mon sexe en pleure encore
Mon sexe en pleure encore

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REPONSE AUX COMS

Expéditeur : xcitron-yaoix

Commentaire envoyé le : samedi 01 décembre 2007 19:47

Article associé : In a Darkened Room: Chapitre 3 : Il était une fois Tom | Voir l'article | Éditer l'article

J'aime particulièrement de dhapitre *0*
Je sais que tu n'en as sans doute rien à faire mais bon ^^
J'voulais encore te féliciter parce que c'est vraiment super!

Merci mille fois au contraire pour tes coms
J'en ai peu alors ils me sont précieux
Je suis heureuse que tu aimes ma fic malgré son côté dark et aussi triste t parfois moralisateur peut être
Mais je voulais exprimer autre chose et cela me fait plaisir que tu y soies sensible
Je te fais plein de bisous et j'espère ne pas te décevoir avec les suites..


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Réponse à Expéditeur : GdouteG

C'est vrai que j'ai voulu mettre en évidence la relation charnelle ( car ils sont nés de la même chair) et amoureuse des twins.
Car en réalité je reste intimment persuadée qu'ils ont déjà fait des trucs ensemble nos 2 Kaulitz. Epoque révilue si j'en vois leurs comportements, mais époque qui a malgré tout existée.
Comme pour moi, cela reste malgré ce que l'on dit - PAS NORMAL- je voulais comprendre ce qui peut pousser des membres d'une même famille, d'un même sang à s'aimer et pratiquer l'inceste

# Posté le dimanche 14 octobre 2007 17:36
Modifié le vendredi 23 mai 2008 07:13

LOve Kills: Sid and Nancy= Film & musique Culte à découvrir

Malgré seulement trois chansons jouées sur l'unique album des Sex Pistols, le bassiste Sid Vicious est devenu une star. Moins pour ses prouesses musicales (son ampli était régulièrement coupé pendant les concerts) que pour son look, Sid a été propulsé en incarnation de la culture punk.

Dans Sid et Nancy, Alex Cox met en scène sa relation passionnelle avec une groupie américaine : Nancy. Un peu bancal malgré les brillantes prestations d'un Gary Oldman transformé (dont la ressemblance avec Sid Vicious est troublante) et de Chloé Webb, préférée à Courtney Love par le réalisateur, le film oscille en permanence entre reconstitution historique et drame amoureux.
# Posté le mardi 16 octobre 2007 06:21